Résumés des articles récents

Les Dossiers de Protéines à la >une<

De l'origine des flatulences
mai 2009
Yaourts au bifidus, laits fermentés ou comprimés de lactase ont le vent en poupe. Aux uns on vante des vertus digestives, aux autres des bienfaits sur la santé en général. Effet de mode ? On pourrait le croire. Cependant de tels produits répondent à un réel besoin, celui d’améliorer le confort digestif et plus précisément de faciliter l’absorption du lactose – ce sucre majoritairement présent dans le lait. Avec les années, nous perdons en effet la capacité à le digérer et nous pouvons même y devenir parfois intolérants. Ce trouble alimentaire largement répandu dans le monde et connu sous le nom de ‘l’intolérance au lactose’ dépend d’une protéine spécifique : la lactase. [PDF]

Références vers UniProtKB/Swiss-Prot

  • Lactase-phlorizin hydrolase (lactase), Homo sapiens (humain): P09848
Du secret des tiques
décembre 2008
Répugnantes et porteuses de pathogènes, les tiques sont bien souvent la hantise des amoureux de la forêt. L’hiver offre cependant une trêve dans la chasse à ces petites bêtes au ventre goulu. Alors que nous, nous nous réfugions sous une couette moelleuse ou nous pressons autour d’un thé fumant, les tiques recherchent la chaleur en s’enfouissant dans les profondeurs du sol. La douceur printanière les invite quelques mois plus tard à reconquérir les hauteurs du sous-bois. Là, avides de sang, elles guettent patiemment un promeneur auquel s’agripper. Et une fois solidement amarrées dans sa peau, elles y déversent un arsenal de molécules et de protéines afin de satisfaire leur appétit vorace. [PDF] [english]

Références vers UniProtKB/Swiss-Prot

  • Evasin-1, Rhipicephalus sanguineus (tique): P0C8E7
  • Evasin-3, Rhipicephalus sanguineus (tique): P0C8E8
  • Evasin-4, Rhipicephalus sanguineus (tique): P0C8E9
Une horloge dans la peau
mars 2008
Depuis près de trente ans, le geste est le même. Au printemps, nous avançons nos cadrans d’une heure puis nous les retardons d’autant à l’automne. Instaurée pour réduire les besoins en éclairage, l’heure d’été est aujourd’hui controversée pour diverses raisons. En particulier, ce léger décalage horaire n’est pas anodin pour notre organisme. Plusieurs jours lui sont souvent nécessaires pour s’adapter au nouveau rythme. Pourquoi ? Les activités de notre organisme telles que dormir ou manger suivent la cadence d’une horloge interne, celle de notre horloge biologique, dont les rouages complexes obéissent à de nombreuses protéines. [PDF] [english]

Références vers UniProtKB/Swiss-Prot

  • Clock, Homo sapiens (humain): O15516
  • Cryptochrome-1 (cry1), Homo sapiens (humain): Q16526
  • Cryptochrome-2 (cry2), Homo sapiens (humain): Q49AN0
  • Period circadian protein homolog 1 (per1), Homo sapiens (humain): O15534
  • Period circadian protein homolog 2 (per2), Homo sapiens (humain): O15055
  • Period circadian protein homolog 3 (per3), Homo sapiens (humain): P56645
À la lueur d'une protéine
décembre 2007
Les soirées de décembre sont les plus lumineuses de l’année. Les décorations de Noël éclairent les places et les avenues, les vitrines étincellent de doré et d’argent et les arbres scintillent de guirlandes. Aux portes de la ville, la Nature, elle, n’a point besoin d’artifices pour briller. Selon les saisons et les espèces animales ou végétales, elle éblouit par ses couleurs douces ou flamboyantes. Plus fascinant encore, elle sait produire de la lumière. A l’origine de ce qu’on appelle la luminescence des êtres vivants se trouvent des protéines. L’une d’entre elles est devenue un outil expérimental incontournable des chercheurs : la GFP pour "Green Fluorescent Protein" – la protéine fluorescente verte. [PDF] [english]

Références vers UniProtKB/Swiss-Prot

  • Green fluorescent protein, Aequorea victoria (méduse): P42212


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